Interessante interview de Otis NGOMA au "Potentiel"...

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Interessante interview de Otis NGOMA au "Potentiel"...

Message par Ilunga » 12 févr. 2010, 23:02

J'ai longtemps hésité entre inserer cette interview dans une rubrique déjà créée(ex "Neveu doit parti") et créer une rubrique indépendante...J'ai fait le 2è choix afin de distinguer cet homme, qui le mérite, des discussions sur les mercenaires blancs qu'on emmène en Afrique...Lisez simplement et vous vous demanderez pourquoi les africains laissent l'expertise africaine en friche et préfèrent dépenser des sommes folles pour des mercenaires blancs, sans CV et incompétents de surcroit et qui finissent par dénaturer le football africain...





SUPPLEMENT "SPECTACLES-MEDIAS & MUSIQUE"

Tirant les leçons de la 27ème Can

Otis N’Goma : « Le foot africain avait perdu dans cette compétition beaucoup de son caractère imprévisible… »

Par Le Potentiel


Le Potentiel a donné aux techniciens voix au chapitre pour tirer les leçons de la 27ème Coupe d’Afrique des nations de football Angola 2010. L’entraîneur Otis N’Goma est le deuxième intervenant après le sélectionneur Patrice Neveu qui a donné le ton. Actuellement en stage en Angers dans le cadre d’Educatel, celui qu’on a surnommé l’homme de Marbella livre ici une analyse pertinente de cette compétition.

La 27ème Can s’est terminée sur un troisième sacre consécutif de l’Egypte. En tant que technicien, à quoi attribuez-vous la domination égyptienne sur le football africain

Par la clairvoyance et la confiance des autorités égyptiennes qui ont pris ce risque d’introniser un entraîneur national et patriotique contre toute attente, en remplacement de l’Italien Marco Tardelli après la sortie honteuse et humiliante égyptienne au 1er tour de la CAN en 2004. Ensuite, j’attribue cette domination au travail, à une politique sportive cohérente, une histoire commune et une grande détermination de tout un groupe, car il faut se rappeler que la plupart de ces bosseurs, volontaires, formant ce groupe soudé sont passés entre les mains de Hassan Shehata en juniors entre 2001 et 2003. Au risque de me tromper, cette formation avec son staff fonctionne comme un seul homme, grâce à un code interne mobilisable qui a permis de créer rapidement une cohésion maximale. Et bien entendu, derrière cette impressionnante mais pas imbattable (Malawi juin 2009) équipe, se trouve cet homme charismatique, un meneur, devenu figure emblématique des Pharaons, parce qu’il a su rassembler les énergies locales et redonner une âme et un esprit à son équipe, au moment où personne n’y croyait.

L’Egypte n’a pas volé sa victoire dans ce tournoi ; pour moi, elle était la nation qui est arrivée en grande forme de compétition, dotée d’une bonne organisation, elle était la plus complète et la plus homogène dans tous les compartiments. Confiante en ses moyens, aucune autre formation n’a affiché une telle maîtrise de l’enjeu...peut-être quelques nations comme le Ghana, la Zambie, voire l’Angola... Malgré les absences d’Abou Treika, Barakat et Zaki, l’Egypte a fait preuve des valeurs, a brillé par une complémentarité excluant tout esprit individuel, cette force qui fait de cette machine à gagner une équipe de club et non une sélection nationale, bravo !

Par rapport à la qualité du jeu produit pendant la compétition, comment évaluez-vous le niveau du football africain ?

On ne peut pas juger sa qualité par rapport à sa production durant ce tournoi, mais lors de différentes confrontations avec les meilleures nations du football mondial. Je suis d’accord que la CAN 2010 ne fut pas vraiment à la hauteur des espérances, son bilan laisse apparaître néanmoins une légère baisse par rapport à 2008 ; la faute aux équipes stars attendues qui ne sont jamais arrivées à s’imposer en Angola ? Ou aux nations émergentes qui se sont nivelées ? Non, le football africain connaît un essor prodigieux et a énormément évolué. Et cela ne fait aucun doute, la plupart de pros africains larguent sur les bancs de touche beaucoup d’internationaux de grandes nations. Malgré cette production en demi-teinte, félicitons ceux qui ont bossé et qui ont été récompensés de leur travail, même s’il y a eu élimination par la suite (Angola, Bénin, Gabon, Zambie.... et les espoirs du Ghana). S’il convient de dire que la CAN était pauvre en spectacle, parce que les grosse écuries n’ont pas su confirmer tout le bien que la plupart attendaient d’eux, est-ce par manque d’une préparation optimale ou une régénération incomplète avec deux tournois en l’espace de 5 mois ? En tout cas, les gros n’ont pas pu exprimer leurs capacités technico-tactiques et mentales. L’éléphant était trop lourd, le lion indigeste.

Sur le plan tactique et de l’organisation du jeu, quelles leçons avez-vous tirées de cette 27ème CAN ?

C’est un travail qui va être présenté lors de notre 1er colloque en Afrique par l’association des entraîneurs et chercheurs scientifique africains aux entraîneurs locaux. En dehors des incidents de Cabinda et le match Algérie - Egypte qui a failli tourner en vrille, d’une manière générale la CAN s’est déroulée dans un bon esprit. Côté terrain, il n’y a pas eu beaucoup de transformations nouvelles des systèmes de jeu, ni des révolutions tactiques. Par contre, j’ai constaté que le placement des joueurs sur le terrain et dans les différentes lignes variaient souvent tout au long du tournoi, soit par souci de gérer un résultat (Algérie - Angola), soit par rapport à la force ou faiblesse de l’adversaire (Bénin - Nigeria) ; la répartition des tâches offensives par lignes et les relations entre elles laissaient parfois à désirer. J’ai remarqué aussi que plus de la moitié des nations avaient une prédominance des joueurs à tendance défensive, évoluant toujours en zone à quatre (4), à trois (3) ou à cinq (5) dans les lignes arrières. Compte tenu d’une forte densité en milieu de terrain, il n’y a pas eu beaucoup de la profondeur, ni de la largeur par manque de génies, de créateurs et dépositaires du jeu d’attaque (Hassan, Sessegnon, Seydou Keita, Flavio...Christopher Katongo). Le foot africain avait perdu dans cette compétition beaucoup de son caractère imprévisible, de son originalité, de sa nature et de sa créativité individuelle qui faisant autrefois la différence avec les nations occidentales.

Certains techniciens expatriés ne laissant ni empreintes ni héritage, imposent souvent une culture de fois trop incomprise en Afrique. La qualité athlétique et l’engagement étaient omniprésents, dans ce domaine je n’ai pu observer une grande différence d’aptitudes entre les équipes. La CAN a brillé par l’absence de grands gardiens de but, la plupart avaient un niveau moyen, exceptés peut-être El Haddary, Ovono, Kingston ... La victoire s’est jouée sur très peu de choses dans cette coupe d’Afrique des nations, un détail (Zambie - Cameroun) ou un incident (Algérie - Egypte...). Sur le plan psychologique, la notion de groupe a fait faillite chez certains. Les problèmes internes de certaines équipes n’ont pas pu sauvegarder leur unité de groupe et l’ont payé cash.

Conclusion : cette CAN a été pauvre par le nombre de buts inscrits 69 contre 99 au Ghana. Si certains ne sont pas satisfaits du niveau de jeu, il faut retenir aussi que pas mal de coachs ont enfermé les joueurs en bridant leurs qualités individuelles, d’où les insuffisances d’inspiration.

Individuellement, on a, à peu près, le même niveau que la plupart des plus puissantes équipes européenne, américaines..., reste à gommer le retard sur l’ensemble des points comme l’indiscipline, l’improvisation, la formation des jeunes talents et l’expérience dans la gestion des grandes compétitions. Félicitations à l’invincible et indétrônable Ndaye Mulamba toujours meilleur buteur de toutes les CAN confondues.

La RDC pouvait-elle revendiquer sa place dans cette CAN ?

Dans le contexte actuel des choses, oui parce que les contre-performances du passé ne préjugent pas les performances de celles à venir. Oui, vu la faible prestation de grosses écuries... Néanmoins, il faut savoir, à un moment donné, être réaliste et se poser les bonnes questions pour avoir les bonnes réponses. Sans être un oiseau de mauvais augure, revendiquer comme si c’était notre droit, serait offensé le Malawi qui nous a éliminé sans honneur ni gloire. Comment revendiquer contre la seule équipe qui a battu l’Egypte au 1er tour des éliminatoires CAN/CUP 2010 ? Malgré le potentiel mis à la disposition du staff congolais, on ne doit pas être fier de la manière dont on a été privé de cette CAN et de la Coupe du monde. C’est une grosse tâche comme sur l’honneur de toute une nation comme la RDC, cette non qualification. Malgré les gros moyens mis à la disposition (stages en Europe...) de la sélection par la Fédération, l’équipe n’était pas convaincante, elle a fait preuve de détachement, on pourrait presque se féliciter d’avoir eu le Djibouti dans le groupe et pas la Gambie et ou le Soudan. Arriver au succès du haut niveau sportif, il faut réellement des qualités d’organisation infaillible, ainsi qu’une capacité à se fixer des objectifs et d’exécuter des actions cohérentes pour les atteindre. Après avoir analysé le match contre le Djibouti, on a pu constater que l’équipe n’avait pas, autant sur le plan de jeu que sur le plan tactique, une vraie sécurité par rapport au système et à l’organisation. Cette élément vital, source d’équilibre d’une équipe de haut niveau, la RDC ne l’avait pas ! D’autres paramètres entrent jeu, de nos jours, dans l’accompagnement des équipes, comme l’observation par la vidéo... Comment comprendre qu’un staff aussi élargi, composé d’adjoints, de la DTN, de 2 directeurs sportifs... n’a pas pu superviser le Malawi contre l’Egypte, contexte favorable pour observer l’équipe qui allait nous recevoir et celle que nous allions jouer à domicile ? C’est à ce moment-là que nous avons manqué de lucidité. Je m’explique : l’expérience ne suffit pas, il faut chaque jour anticiper et analyser les tactiques de nos adversaires, sentir l’ambiance de ces matches bien particuliers.

Cet effort permet de ne pas passer à côté d’un système de jeu et de prendre l’eau face à un système adverse non anticipé : lors de la réception de l’Egypte, nous n’avions pas anticipé leur système de jeu en 3-5-1-1. A ce moment-là, j’ai été contredit par un staff qui était sûr d’avoir à faire à un 4-4-2. Ainsi on ne pouvait pas se qualifier ! En conclusion, même s’il y a de multiples façons de jouer en match, il n’y a q’une manière de bien jouer. Notre équipe depuis le 1er tour n’avait pas d’empreinte, ni de marque de fabrique... malgré notre génération dorée des Ilunga, Mputu, Bokanga, Makiadi, Mulumbu, Mongungu, Mbedi, Mabele, Lualua (en pleine position de ses moyens !) et peut être d’autres qu’il faut séduire, convaincre comme Makalambay, Muamba, Lita Leroy, Mvuemba, Nzogbia...

Absente à deux reprises de la phase finale, la RDC a certainement pris beaucoup de retards par rapport aux autres grandes nations du football africain. Que doit-elle faire pour retrouver sa place ?

Pour ne pas se retrouver dans des situations d’urgence abracadabrantes encore demain, l’Etat congolais doit s’investir un peu plus dans la formation de ses jeunes. Il doit replacer la pratique sportive à la place qu’elle mérite au sein de notre système éducatif. Je crois que ceci reste l’un des objectifs majeurs que doivent atteindre les différents ministères de la Santé, la Jeunesse et Sports, sans oublier celui en charge des Affaires sociales. Tous les techniciens congolais sont persuadés, en se donnant les moyens dans un nouvel élan, que le sport congolais a de beaux jours à vivre : il y a de l’enthousiasme de la part des jeunes, reste maintenant un nouvel esprit d’ouverture de la DTN et l’implication des ministères concernés. La création de divers espaces de jeux est primordiale si l’on veut promouvoir rapidement les solidarités nécessaires à cette préservation du rôle social à travers l’enrichissement physique mais aussi culturel et surtout intellectuel des jeunes.

Vous évoquez la Direction technique nationale, quelle pourrait être son rôle ?

Elle doit devenir une vraie force de proposition et l’organe de l’élaboration de la pratique sportive nationale. Compte tenu des contraintes économiques, sa principale préoccupation reste pour l’instant peut-être, de savoir comment faire… Je crois qu’elle doit innover grâce à une réelle politique collective du sport qu’on ne retrouve guerre en RDC. Elle doit se fixer des objectifs ambitieux comme celui de permettre la pratique au plus grand nombre, cela avec la complicité du ministère dont il dépend. La DTN aura pour rôle de faire un état des lieux, un diagnostic et d’apporter les remèdes qu’il faut. C’est à elle d’arriver à construire une pyramide de solutions ainsi que des réponses surdimensionnées afin de venir en aide à sa fédération sportive. Il faut que cette DTN réapprenne à travailler autrement au quotidien si elle veut faire face aux exigences toujours élevées du football moderne.

Et la configuration de la sélection nationale ?

Nous devons rompre avec le passé, à 7 mois des éliminatoires des JO et de la CAN 2012, il nous faut rapidement se mettre au travail. Après nos deux échecs successifs, cette année il est nécessaire d’aborder avec sagesse la préparation. Par ailleurs, il serait souhaitable d’établir un programme condensé, compte tenu du peu d’opportunité de pouvoir se rassembler après le 03 mars et avant la seule prochaine date FIFA. Il faut convaincre les joueurs de la nécessité de faire un stage bloqué de 15 jours au Congo, cela à la nature très particulière du calendrier FIFA (match en septembre) sera de bien roder, de réformer cette équipe et de créer les automatismes rapides et d’obtenir la cohésion de groupe. Je tiens à évoquer la nécessité de remanier une équipe nationale qui se doit d’être composée de professionnels mais également d’une partie de la nouvelle génération des locaux qui se doit d’être pris en considération, de par ses compétences indiscutables. De cette façon, tous les joueurs susceptibles de faire partie du réservoir international se retrouvent ensemble en RDC sur cet événement ponctuel. Avec une préparation programmée dans le temps, il y a la possibilité de faire 4 matchs amicaux contre les mondialistes qui seront en Afrique du sud à partir du 30 mai. L’investissement de chacun est un impératif sans lequel rien ne sera possible, car je pense avant tout à l’engagement dont les joueurs doivent faire preuve pendant cette période de transition. Il nous faut un vrai casting pour 2012-2014, il faut trouver les bons profils. L’équipe nationale doit être la vitrine de notre nation footballistique. Il est l’heure de créer des réseaux, de prospecter, de dénicher, de séduire et convaincre les joueurs capables d’apporter une vraie valeur ajoutée à notre équipe.

Un mot sur le football des jeunes, la relève ?

S’il on veut créer de bonnes conditions de réussite, l’autre étape serait d’insister sur le rôle extrêmement formateur des compétitions internationales des sélections de jeunes en U17, U19 et chez les espoirs. Il est primordial de participer à ces compétitions afin d’acquérir l’expérience et une grande qualité d’abnégation (exemple du Ghana). Je crois que l’intelligence est un fruit qui se ramasse chez son voisin. Pour conclure, je rappellerai qu’atteindre le haut niveau n’est pas seulement une envie mais aussi et surtout, un effort permanent qui se vit à 200%, sans négliger la recherche afin d’avoir une longueur d’avance sur ses concurrents.

INTERVIEW REALISEE PAR MARTIN ENYIMO ET AIME KATUMBA
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Message par TUPAC MOUDJAHIDINE » 12 févr. 2010, 23:19

:bravo: :bravo: Bravo mais to boyi nde mendicité, il faut laisser à nos dirigeants la liberté de choisir en toute quietude TO BOYI NDE KI LOBBYING, trafic d'influence, groupe de pression etc.....

OTIS est bon mais de grace respectons les choix de la FECOFA. Si demain Otis est designé, il le sera par la FECOFA et s'il accepte il devra suivre les directives de la FECOFA. maintenant il reste à savoir s'il est pret à suivres ces fameuses directives. :roll: :roll:
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Message par Ilunga » 12 févr. 2010, 23:27

Tupac, j'ai du mal à suivre les méandres de ta pensée...Il est évident que c'est la Fecofa qui tranchera et fera SON choix...Me prêterais-tu tant d'influence que cela?...Tu m'en vois très flatté...En ce qui me concerne je pense que c'est la personne idoine...Un staff national constitué de Ngoma, Santos et Ibenge m'irait très bien...Reste à distribuer les rôles entre ces 3-là...

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Message par TUPAC MOUDJAHIDINE » 12 févr. 2010, 23:34

Na boyi te mais totika nde clientelisme oyo tozo sala. Na kuzu ba phone ezo lela, ba interview ezo se multiplier po noko a fulama eza bien te. Faisons un choix en toute sérénité.
Soki ba poni ye je serais le premier à applaudir mais de grace n'utilisons pas les même méthodes que l'imposteur. etikali kaka aleka na lingala facile pour etaler son Cv, sa vision etc.... :o :o :o
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Message par Ilunga » 12 févr. 2010, 23:54

Tu sais Tupac, là ou nous débattons, le "géant Kotazo" déjà a sa petite idée sur la ou les personnes qu'il va placer en remplacement de Neveu...Son choix sera guidé par certains paramètres, directement liés à sa dernière reconduction à la tête de la Fecofa :
- Les mercenaires blancs ont échoué
- Katumbi lui a grandement contribué à lui offrir la Présidence à la tête de la Fecofa lors du "rassemblement" de Lshi, d'ou sa déclaration concernant les locaux...
- La victoire au Chan des leopards conduits par Santos...d'ou l'appel à l'expertise nationale avec Santos, Ngoma et Ibenge...Reste à redistribuer les rôles entre ces 3-là...

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Message par TUPAC MOUDJAHIDINE » 13 févr. 2010, 01:36

Quand tu parles d'expertise local à propos de NGOMA et IBENGE ça m'etonne car ils résident en europe. Si on considere ces deux grands Messieurs comme faisant parti de l'expertise local alors il faut le même traitement pour les joueurs :D :D Au lieu de parler d'expertise local il faudrait parler de la compétence des nationaux. ;) ;)
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Message par Ilunga » 13 févr. 2010, 02:01

Tupac écrit :

"Quand tu parles d'expertise local à propos de NGOMA et IBENGE ça m'etonne car ils résident en europe."




Tupac, tu m'étonnes...C'est pourtant en français que j'ai écrit et non en chinois...J'ai bien écrit "expertise nationale" et à aucun moment je n'ai employé le terme "locale"...A moins que tu considererais Otis Ngoma et Florent Ibenge comme des "non-nationaux"? Jusqu'à preuves du contraire, ils sont bien "congolais" et donc "nationaux" bien que résidant en Europe...

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Re: Interessante interview de Otis NGOMA au "Potentiel"...

Message par CHRIS » 13 févr. 2010, 03:15

Mais c'est quoi son cv et surtout quelle experience du foot de haut niveau qu'il a pour que certains essaient de le voir comme probable coach de l'EN de la Rdc :?:

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Re: Interessante interview de Otis NGOMA au "Potentiel"...

Message par sedigo » 13 févr. 2010, 08:46

à l'entendre paler, il a une bonne connaissance de son metier de coach!!! il est peut être bon le type mais bon vu que je connais pas ses capacités pcq je ne l'ai pas vu entrainé une équipe jusque là!

ilunga tu es vraiment fan de ce type... je pense qu'il mérite une place dans notre selection mais après il ne faut pas qu'il nous raconte des histoires pour expliquer son echec si jamais ca arrivait!!!
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Message par rngali1 » 13 févr. 2010, 09:44

TUPAC MOUDJAHIDINE a écrit :Na boyi te mais totika nde clientelisme oyo tozo sala. Na kuzu ba phone ezo lela, ba interview ezo se multiplier po noko a fulama eza bien te. Faisons un choix en toute sérénité.
Soki ba poni ye je serais le premier à applaudir mais de grace n'utilisons pas les même méthodes que l'imposteur. etikali kaka aleka na lingala facile pour etaler son Cv, sa vision etc.... :o :o :o
J'adhère à 2000%.
On a encore vu dernièrement qu'on devait jouer contre la turquie. Je ne pige pas tout ce travail na KUZU.
CHRIS a écrit :Mais c'est quoi son cv et surtout quelle experience du foot de haut niveau qu'il a pour que certains essaient de le voir comme probable coach de l'EN de la Rdc :?:[/quote
J'ai eu un échange il ya longtemps avec José concernant Otis. J'avais ressenti son article comme de la propagande comme vient de le dire Tupac mais José m'avais assuré que cela n'était pas fait express. Je l'ai cru et je le crois également jusqu'à maintenant.
Je remarque que ceux qui le défendent et souhaite le voir prendre la place de Neuveu ne répondent pas à la question du genre de celle de Chris.

Ce que je sais, c'est que Otis N'GOMA n'a que son Brevêt 1èr degré comme Tshupula, contrairement à ZAHERA et IBENGE, qui ont le D.E.F. (2è degré)

Ce qu'on m'a dit aussi, c'est que le premier degré concerne essentiellement le travail technique et tactique dans les divisions de ligue. Il faut d'abord obtenir son 1èr degré avec une moyenne d'au moins 12/20 pour passer son 2è degré.
le D.E.F. est un diplôme plus complet et plus difficile concernant essentiellement le travail TACTIQUE au niveau national et professionnel.

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