Deux poids, deux mesures ou l'exception Katanga

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Deux poids, deux mesures ou l'exception Katanga

Message par tresor » 30 janv. 2014, 11:13

Je vous invite vivement à lire cet article édifiant de notre compatriote Baudoin Amba Wetshi.
"Deux poids, deux mesures ...
Se reportant à un rapport du Bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires (Ocha), le porte-parole adjoint de l’Onu, Farhan Haq, a, mardi 28 janvier, tiré la sonnette d’alarme sur la violence qui prévaut au Nord Katanga particulièrement à Manono, Pweto et Mitwaba. Les observateurs sont stupéfaits par l’impuissance qu’affichent les pouvoirs publics face aux fauteurs des troubles dans cette partie du pays. D’aucuns n’hésitent pas à parler de deux poids, deux mesures. Dans les autres provinces, le pouvoir recourt généralement, en pareil cas, à la force brutale. Au Katanga, on préconise le dialogue avec les notables...

Selon le porte-parole adjoint des Nations Unies, depuis le mois d’octobre dernier, plus de 700 maisons dans 20 villages ont été attaquées dans les territoires de Manono, Pweto et Mitwaba. Les conséquences sont dramatiques au plan humain. "Il y a actuellement 400 000 personnes déplacées dans la province, contre 50 000 il y a trois mois", a-t-il indiqué en se référant à un rapport du Bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires.

L’auteur de ces actes de banditisme est bien connu. Il s’agit du groupe milicien "Ba Kata Katanga". Dans un rapport transmis au Conseil de sécurité en date du 12 décembre 2013, des experts onusiens assurent que cette milice est désormais commandée par le tristement célèbre Kyungu Mutanga, alias "Gédéon". Inutile de rappeler que celui-ci a été "découvert" en 1999 par le président Laurent-Désiré Kabila. C’était lors du lancement des forces d’autodéfense populaires. "Gédéon" a eu à côtoyer non seulement "Joseph Kabila", alors chef d’état-major des forces terrestres, mais également John Numbi Banza Tambo et un certain "pasteur" Daniel Mulunda Ngoy Nyanga.

L’incendie des villages déplorées ci-dessus aurait pour but de "punir" les habitants auxquels les miliciens Ba Kata Katanga reprocheraient de s’être ralliés aux forces armées congolaises au cours des combats de novembre dernier.

Le porte-parole adjoint de l’Onu a annoncé, par ailleurs, que le Programme alimentaire mondial (PAM) a commencé, le 15 janvier, à distribuer de la nourriture à des personnes récemment déplacées. L’Agence onusienne se propose d’accroître son aide au mois de février. D’autres agences d’aide ont offert une assistance à plus de 20 000 personnes au nord de la province.

La main tendue au Ba Kata Katanga

Au moment où ces lignes sont écrites, le ministre de l’Intérieur, le PPRD Richard Muyej Mangez - qui est au demeurant un natif du Katanga - vient d’effectuer un long séjour dans cette région. Un séjour qui fait suite aux attaques du 30 décembre dernier successivement à Kinshasa, à Lubumbashi et à Kinshasa. Des attaques imputées, à tort ou à raison, aux adeptes du pasteur Joseph Mukungubila Mutombo.

Au cours d’un entretien, mardi 21 janvier, avec le très controversé Gabriel Kyungu wa Kumwanza, président de l’Assemblée provinciale du Katanga, le ministre Muyej a félicité ce dernier "pour ses efforts dans le cadre de la sécurisation de la province". Et ce pour avoir organisé l’année dernière, "une tournée de sensibilisation pour la paix". "Grâce à cette tournée, a souligné Muyej, plusieurs éléments des mouvements rebelles maï-maï et de Bakata Katanga avaient déposé les armes et se sont rendus aux autorités de la province". Le ministre de l’Intérieur avoue de manière implicite que certains responsables politiques provinciaux entretiennent des contacts avec les fameux combattants Ba Kata Katanga.

Au chef-lieu de l’ex-Shaba, Muyej a eu des entrevues non seulement avec des chefs coutumiers - dont le Grand chef lubakat Kasongo Nyembo qui avait déclaré " en 2006 que "Joseph Kabila" est un mulubakat à 100% - mais aussi avec les responsables des différentes communautés regroupées au sein de la «Fondation Katangaise». Adepte de la méthode Coué qui consiste à croire que ce qui est dit est fait, le ministre a déclaré aux uns et autres ces mots : "Les mouvements insurrectionnels et autres groupes armés qui opèrent dans la province du Katanga commettant crimes, pillages et autres actes de barbarie contre la paisible population, doivent disparaître". Avec les membres de l’association culturelle "Buluba-i-Bukata" regroupant les Baluba du Katanga, Richard Muyej et ses interlocuteurs auraient exploré "toutes les pistes de solution susceptibles de mettre fin aux activités desdits mouvements insurrectionnels". "Le ministre Muyej a saisi cette occasion pour déclarer le soutien total de la communauté Luba du Katanga au chef de l’Etat Joseph Kabila", indique une dépêche de l’Agence congolaise de presse.

Toutes les sources au Katanga et ailleurs conviennent que le groupe maï maï Ba Kata Katanga est manipulé par certains notables luba du Katanga. Cette milice leur servirait d’"épouvantail" pour exercer du "chantage" sur un "Joseph Kabila" auquel ils reprocheraient d’avoir rompu le "cordon ombilical" avec ses "oncles" lesquels lui ont octroyé de "Mulubakat". En clair, les commanditaires des actes de terreur commis par ces combattants sont bien connus. Le pouvoir kabiliste refuse d’affronter la brutale vérité. Manque de volonté politique ou la peur de saper un des piliers du pouvoir?

Notons que le samedi 25 janvier, Gabriel Kyungu Wa Kumwanza s’est entretenu avec Stéphane Doppagne, le consul général de Belgique au Katanga. Au centre de leurs conversations, "les voies et moyens nécessaires" pour restaurer une "paix durable" dans le Nord Katanga. Kyungu a fait part à son interlocuteur les "revendications" lui transmises par ces miliciens lors de sa récente tournée dans cette partie de la région. Et de souligner que ces exigences "méritent un examen sérieux". Quelles sont ces demandes? Réintégration dans l’armée et la police et réinsertion sociale des jeunes éléments désœuvrés dans les secteurs de l’agriculture et de la pèche.

Deux poids, deux mesures...

On le voit, au Katanga, le pouvoir kabiliste déploie tout son charme pour trouver un "compromis" avec les "troublions" qui sèment la terreur au sein de la population dans la partie boréale de cette région. Question : pourquoi préfère-t-on la force chaque fois que des événements analogues se produisent dans les autres provinces particulièrement à l’ouest? Des exemples sont là : le double massacre des adeptes du Mouvement politico-religieux Bundu dia Kongo. Ici, aucun membre du gouvernement national ne s’est rendu à Matadi conférer avec les notables du cru. Bilan : 300 morts et plusieurs centaines de blessés.

L’opinion congolaise a encore frais en mémoire les forces dites de sécurité lancées aux trousses du général Faustin Munene fin septembre 2010. Sans omettre, le cas du colonel John Tshibangu. Président du RCD-N, Roger Lumbala a failli être enlevé à Bujumbura par les sbires du régime. La même opinion congolaise n’a pas oublié les missions effectuées, fin 2006 et en 2007, par John Numbi Banza Tambo auprès de Laurent Nkunda Mihigo, alors que celui-ci trônait à la tête du CNDP (Congrès national pour la défense du peuple) dans son fief de Kitshanga. L’état-major général des FARDC était dans l’ignorance totale.

Est-il besoin de rappeler que depuis la prise du pouvoir par l’AFDL le 17 mai 1997, plusieurs centaines de militaires originaires principalement de la province de l’Equateur sont emprisonnés, sans jugement, à Makala? D’autres ont été victimes d’exécutions sommaires sous le pouvoir actuel. On se souviendra des moyens militaires déployés dans la province de l’Equateur pour «mâter» les «Enyele» dans le district du Sud Ubangi fin 2010 et en avril 2011 lors de l’attaque de l’aéroport de Mbandaka. "Joseph Kabila" s’était rendu au chef-lieu de l’Equateur où il a présidé une réunion dite de sécurité.

Fin janvier 2010, des membres de la "Jeunesse" du parti Unafec de Gabriel Kyungu wa Kumwanza passent à tabac quelques députés provinciaux. Les victimes portent plainte. Le ministre de l’Intérieur fait une descente à Lubumbashi pour exhorter les parties a trouvé une "solution à l’amiable". L’incident est clos. Aucune suite n’est donnée à la plainte. A Mbandaka, le ministre de l’Intérieur s’est empressé de "sceller" l’Assemblée suite à un conflit entre le gouverneur et les députés provinciaux. A Kinshasa, Le très kabiliste PGR Flory Kabange Numbi s’est permis, en septembre 2010,
d’interdire "jusqu’à nouvel ordre" la tenue des séances plénières à l’Assemblée provinciale kinoise. Et ce suite, à une motion de défiance initiée contre le président Roger Nsingi, un allié au pouvoir.

Depuis son avènement à la tête de l’Etat congolais, "Joseph Kabila" a fait triompher le régionalisme et le tribalisme. L’Etat est plus que jamais au service de quelques intérêts particuliers. Dans l’équipe gouvernementale dirigée par le Premier ministre Augustin Matata Ponyo, des natifs du Katanga compte huit ministres sur trente-six en violation du principe de la "représentativité nationale" (article 90 de la Constitution). Les ministères de la Justice et de l’Intérieur sont dirigés par des "katangais". Il en est de même des services de renseignements civils et militaires et de la garde présidentielle. Comment peut-on, avec autant de "moyens humains", afficher une impuissance inqualifiable face à quelques bandits armés? Devrait-on parler de mauvaise foi ou de connivence? "

Dans la brutalité employée à l'Ouest du pays, on peut citer aussi le carnage des civils non armés où plus de 100 civils, adeptes de l’église du "prophète" Joseph Mukungubila Mutombo, furent massacrés le 30 janvier 2014 à Kinshasa. 8-)

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Re: Deux poids, deux mesures ou l'exception Katanga

Message par wantanshi » 01 févr. 2014, 08:05

Est-ce ceci est étonnant dans un pays où on a une classe politique incompétente et irresponsable? Dans ce pays la majorité au pouvoir, comme l'opposition, est avide d'argent. Elle a condamné ses prédécesseurs mais s'est jetée dans la même boue une fois au pouvoir. A cette allure, on peut changer autant de fois de dirigeants en les tirant de la même classe politique et on aura les mêmes résultats. Pour avoir un vrai changement, il faut un bouleversement total dans la mentalité du congolais et un changement total de la classe politique. Bref, ce qu'il faut à la RDC, c'est un MIRACLE...
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Re: Deux poids, deux mesures ou l'exception Katanga

Message par wantanshi » 02 févr. 2014, 07:01

La disgrâce continue pour l'ancien chef de la police congolaise, John Numbi. Plusieurs de ses résidences ont été perquisitionnées, et on le soupçonne désormais d'aider en sous-main des rebelles katangais.

Il fut longtemps un homme clé du régime Kabila. Luba du Katanga comme le président, ce chef de la police, particulièrement redouté, était chargé des basses besognes et des négociations secrètes.

Mais aujourd'hui, le général John Numbi est sur la sellette. Le 20 janvier, plusieurs de ses résidences situées dans son fief de Lubumbashi ont été perquisitionnées. Des armes de guerre (dont un lance-roquettes) ont été saisies et dix-huit personnes interpellées dans sa résidence dite du carrefour. Selon des sources concordantes, certaines d'entre elles feraient partie du réseau des "Kata-Katanga", ces miliciens indépendantistes qui sèment la terreur dans la région et maintiennent la pression sur le gouvernement central. Les informations recueillies confirment les conclusions des experts de l'ONU, qui affirment, dans leur dernier rapport, que Numbi "fournit un soutien militaire, financier et logistique" à ces rebelles du Katanga.

La lente disgrâce de John Numbi a commencé dès 2010, après l'assassinat de Floribert Chebeya, le président de l'ONG La Voix des sans-voix. Les proches de la victime - ainsi que plusieurs éléments de l'enquête - accusaient celui qui était alors le chef de la police d'avoir commandité l'assassinat du militant associatif. Suspendu de ses fonctions, Numbi avait usé de son influence pour éviter de comparaître au procès. Sans doute pensait-il alors pouvoir réintégrer son poste à la tête de la police.

Numbi soupçonné d'être à l'origine d'attaques dans des lieux stratégiques de Kinshasa


Or, le 28 décembre 2013, Charles Bisengimana, un Tutsi de la province du Sud-Kivu qui assurait l'intérim, a été officiellement nommé à ce poste. Deux jours plus tard, une attaque aux allures de tentative de coup d'État était menée par des partisans du pasteur Mukungubila - un homme férocement anti-Tutsis et lui aussi Luba du Katanga. Elle a eu lieu simultanément à Kindu, Lubumbashi et dans trois lieux stratégiques de Kinshasa : le camp militaire Tshatshi, l'aéroport de N'Djili et le siège de la télévision nationale. Aux yeux de nombreux experts militaires, le pasteur n'aurait pas pu lancer seul une opération d'une telle ampleur.

Numbi a eu beau protester de son innocence lors d'une conférence de presse organisée dès le lendemain à Lubumbashi, il est accusé en haut lieu d'être à l'origine de ces attaques. Des soupçons qui lui ont certainement valu de subir les perquisitions du 20 janvier. Numbi n'a toutefois pas été immédiatement inquiété. "Le pouvoir marche sur des oeufs dans cette affaire, commente une source diplomatique à Kinshasa. Arrêter un personnage de son envergure, c'est prendre de gros risques pour la stabilité du pays." Une partie des très influents Lubas du Katanga, qui s'estiment de plus en plus marginalisés, continuent en effet de soutenir le général. Mais il sera désormais très difficile à ce dernier de revenir en grâce.


Lire l'article sur Jeuneafrique.com : RDC | RDC : Numbi le banni | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique
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Re: Deux poids, deux mesures ou l'exception Katanga

Message par tresor » 02 févr. 2014, 14:14

wantanshi a écrit :Est-ce ceci est étonnant dans un pays où on a une classe politique incompétente et irresponsable? Dans ce pays la majorité au pouvoir, comme l'opposition, est avide d'argent. Elle a condamné ses prédécesseurs mais s'est jetée dans la même boue une fois au pouvoir. A cette allure, on peut changer autant de fois de dirigeants en les tirant de la même classe politique et on aura les mêmes résultats. Pour avoir un vrai changement, il faut un bouleversement total dans la mentalité du congolais et un changement total de la classe politique. Bref, ce qu'il faut à la RDC, c'est un MIRACLE...
Il faut condamner cette politique de deux poids, deux mesures et arrêter avec cette impunité dont jouissent certaines personnes qui exercent un chantage au sommet de l'Etat... Ces intouchables nuisent très gravement comme jamais auparavant au développement et à la cohésion du pays. 8-)

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Re: Deux poids, deux mesures ou l'exception Katanga

Message par wantanshi » 03 févr. 2014, 05:07

tresor a écrit :
wantanshi a écrit :Est-ce ceci est étonnant dans un pays où on a une classe politique incompétente et irresponsable? Dans ce pays la majorité au pouvoir, comme l'opposition, est avide d'argent. Elle a condamné ses prédécesseurs mais s'est jetée dans la même boue une fois au pouvoir. A cette allure, on peut changer autant de fois de dirigeants en les tirant de la même classe politique et on aura les mêmes résultats. Pour avoir un vrai changement, il faut un bouleversement total dans la mentalité du congolais et un changement total de la classe politique. Bref, ce qu'il faut à la RDC, c'est un MIRACLE...
Il faut condamner cette politique de deux poids, deux mesures et arrêter avec cette impunité dont jouissent certaines personnes qui exercent un chantage au sommet de l'Etat... Ces intouchables nuisent très gravement comme jamais auparavant au développement et à la cohésion du pays. 8-)
Bien sur que oui! Il faut être fou ou corrompu pour ne pas le condamner. C'est justement le résultat de l’incompétence. Ces personnes "intouchables" ont été utilisées, d'une certaine manière, par le passé par leurs dirigeants. Ils ont partagé des choses, ont signé des pactes peu catholiques, flous et illégaux. Ce qui arrive n'est que la suite logique de choses passées que nous ne connaissons pas. Comment se fait-il que Gédéon Kyungu, condamné à mort et croupissant à la prison de Kassapa (à 7 km de ma maison) soit libéré par une attaque de la prison juste à la veille des élections et au moment où on commence à sentir la popularité de Tshisekedi? Comment se fait-il que Tango 4 ou encore Numbi ne soient suspendus de leur fonction que lorsqu'il y a une pression internationale?

En outre, saches que ceci n'est que l'un des manquement de ceux qui nous dirigent. Les manquements, il y en a dans tous les domaines. Et, au lieu de proposer une solution partielle, moi je pense à une solution totale ; celle de l'assainissement de notre classe politique qui a failli à tous les niveaux et dont la jeunesse censée être la relève est pire que les ainés ! Saches que tu es en train de parler à quelqu'un qui reçoit des factures d'eau alors que ça fait 6 mois qu'aucune goute d'eau n'a coulé à son robinet. Aujourd'hui, tout le monde a tendance à avoir son propre puits avec pompe à la maison à Lubumbashi et même se munir d'un générateur électrique... Les exemples de ce que je dis, je les vis tous les jours... Mais seulement, le sujet que tu traites est un vrai feu avec le quel ils jouent. Et nous savons que quand tu joues avec le feu, il finit par te bruler !!! Patientes et tu verras...
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Re: Deux poids, deux mesures ou l'exception Katanga

Message par tresor » 03 févr. 2014, 11:44

Il faut vite une révolte soutenue par des forces loyalistes sinon ça risque de brûler... 8-)

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