Le groupe Canal+ RDC, en synergie avec LALIGA, le ministère de l’Économie, le Conseil supérieur de l’audiovisuel et le ministère public, a lancé une campagne de sensibilisation contre le piratage des droits télévisuels.
C’est le vendredi 3 avril 2026, au Novotel de la Gombe à Kinshasa, que ce « front commun contre le piratage » a vu le jour.
À travers cette initiative, le groupe Canal+ entend informer et sensibiliser ses consommateurs sur les méfaits de la contrefaçon. Il ressort de ces échanges, auxquels ont notamment pris part la presse, des créateurs de contenu et des personnalités publiques, que la piraterie touche l’ensemble de l’écosystème audiovisuel dans la chaîne de distribution : l’État, les producteurs, les revendeurs ainsi que les consommateurs.
À l’issue de cette conférence de presse, Serge Ndjibu Ngandu, rapporteur adjoint au CSAC, n’a pas hésité à sensibiliser :
« Le piratage touche tout ce qui relève des contenus audiovisuels, qu’ils soient sportifs, culturels ou autres. Il s’agit bel et bien de piratage, et cela doit être condamné et sanctionné.
Pour lutter contre ce phénomène au CSAC, nous disposons d’un service de monitoring ainsi que d’un service d’alerte numérique. Ces services sont mobilisés pour détecter tous les cas liés au piratage de contenus. Dès que les faits sont documentés, le secrétariat d’instruction, qui fait office de parquet du CSAC, se saisit du dossier et le traite.
Lorsque les faits sont avérés, nous procédons à des sanctions. Celles-ci peuvent aller de l’avertissement à la suspension, au retrait du signal, voire au transfert du dossier devant la justice lorsque les faits sont particulièrement graves ou en cas de récidive. »