Problème d'égo/de mentalité dans les sélections africaines

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Erick Ross
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Re: Problème d'égo/de mentalité dans les sélections africain

Message par Erick Ross » 19 juil. 2014, 19:44

Jonas Balela-Pour l'amour de mon pays :

http://www.youtube.com/watch?v=RBIHCwBYELo

Erick Ross
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Re: Problème d'égo/de mentalité dans les sélections africain

Message par Erick Ross » 25 août 2014, 11:47

Lettre de Drogba à Eto'O :
Mon frère Samuel, en toute modestie et amabilité je t’écris cette lettre. Qui, comme tu le sais, font et fondent ma personnalité. Depuis mon élévation chez les éléphants d’Abidjan, toute la scène médiatique et diatribe, n’ayant même pas encore fini avec le conflit par eux ficelé entre toi et le sénégalais, ont tout fait pour nous poser en nous opposant.


A peine les couleurs douloureuses et doucereuses de ma nation je porte, que je remporte déjà mon premier match contre les Lions Indomptables, en ouvrant à l’occasion mon compteur de buts. Je pense que c’est depuis ce jour qu’est né ce dualisme fanatique sur la scène africaine, créant entre toi et moi un rideau de fer. Aux rets de ce conflit enfantin nous allons aussi nous laisser prendre, avant de comprendre que : nous sommes nés des mamelles d’une même maman maudite et mendiante. Et que c’était à nous de sortir cette pauvre veuve de la cendre, lui permettant de remonter la pente, sur laquelle elle ne savait plus que descendre.
Avec le temps Samuel, j’ai découvert avec toi quelques particularités. Faisant de nous des frères d’une même lignée, mais aussi ceux d’une même destinée. Je suis né un soir du 11 mars et toi le 10e jour



du même mois, donc à quelques heures de moins. C’est vrai que je suis né en 1978, donc à priori 3 ans avant toi. Mourinho a osé dire publiquement, qu’en te voyant clopiner au stade, il est possible que tu sois né 3 ans avant le jour de ta naissance. Ce qui, si s’est avéré, fait de nous une bonne paire de pairs. Avec le Mans en 1997 je débute ma carrière pro, toi la même année avec le Real de Madrid. Depuis le Mans jusqu’à cette année, j’ai connu comme toi, 7 clubs de haut niveau. Depuis notre entrée en sélection nationale j’ai joué 106 matchs et marqué 66 buts, toi tu as joué 10 matchs de plus et marqué 10 buts de moins que moi. Comptant pour autant de centimètres que j’ai de plus que toi. En 2010 on m’inscrit dans l’illustre liste des 100 personnalités du monde les plus influentes, disent ‘ils pour mon rôle joué dans la pacification de mon pays. Et toi Samuel, un an plus tôt tu faisais déjà partie celle des 50 personnalités qui font le Cameroun, je ne sais pour quelles raisons.

Mais je ne vais pas nier que le monde footballistique reconnait en toi une fantastique personnalité à la limite christique. Tantôt tu es élevé un demi-dieu ici, tantôt tu es détesté comme un bon diable là-bas. Mais tout compte fait, qu’on t’aime ou qu’on te déteste, on te respecte pour ce que tu as, pour ce que tu es quelque fois. Comme toi j’ai été capitaine de la ma sélection nationale, mais je n’ai rien forcé du tout. Comme toi je suis le meilleur butteur de l’histoire de mon pays. Même comme je suis très loin du record que tu détiens à la CAN. J’ai été élu le meilleur joueur de l’histoire de Chelsea, comme toi tu as été le élu le meilleur « 9 » de l’histoire du Barca. Mais le club qui t’a reçu comme un seigneur va te vendre plus tard comme un serf. Chelsea après m’avoir perdu, a préféré en perdre dix pour me retrouver. Je suis aussi loin de tes trois coupes aux grandes oreilles que je n’ai jamais soulevé que dans mes rêves ; de tes quatre ballons d’or africain dont je n’ai obtenu que deux ; et de ta médaille de bronze des footballeurs les plus riches au monde, que j’ai toujours effleuré de loin.

J’ai été meilleur joueur du championnat Français comme tu l’as été avec ton club en Russie. J’ai été à deux reprises le meilleur butteur de la première ligue, comme tu l’as été une seule fois en Espagne. C’est en 2006 que tu crée ta fondation, idée que j’avais moi aussi en projet et que je ne vais concrétiser qu’en 2007. J’ai aussi appris que tu t’es lancé dans les affaires en

mettant sur pied une société de téléphonie portant tes initiales. Mais plus tard j’apprendrais qu’une fois de plus tu t’es fait rouler dans la pâte. Je ne sais pas pourquoi tu n’as jamais voulu me consulter avant de te lancer dans de tels challenges, sachant que je suis depuis des années dans les affaires, et que moi-même j’ai fait des études de comptabilité. Ce n’est pas pour dire qu’il faut forcément faire des études pour être aguerri dans la matière, il ne faut non plus une tête pleine pour être en plein dans ses jambes. Sinon notre Roger Milla ne serait pas l’icône du football africain et toi non plus comme tu es en train de le devenir. Mais il ne faut pas aussi nier le fait que le « philosophe des stades » Joseph Antoine Bell, survit à sa gloire parce que : ne pouvant plus briller de ses mains, rayonne par ses méninges.

Je t’écris parce que je sais qu’actuellement tu es sans club. Et j’espère bien qu’on va se rencontrer cette année en ligue des champions. Mais je suis sûr d’une chose, c’est qu’on ne se rencontrera plus jamais en sélection nationale. Les journalistes trouveront un autre leader pour l’opposer à toi et alimenter l’actualité. Depuis le 8 aout, j’ai décidé de prendre ma retraite internationale. Malgré qu’on me dise que « c’est pas le moment », je sens en moi-même, comme sur le mont des oliviers : que tout est accompli. Avant ma retraite, j’avais déjà accepté volontiers le retrait de « mon » brassard et de mon poste de titulaire naturel. Au profit des jeunes plus âpres à la compétitivité. J’ai plutôt appris des choses étonnantes sur toi. Comme quoi tu prends la place de Job en le foutant au banc de « couche », et feras la même chose plus tard en pressurant l’incorruptible Le Guen. Qui enlèvera avec la brutalité d’un sevrage le brassard au « capitaine courage » et aussi sa place de titulaire.

J’ai appris que tu es dans cette équipe l’homme à tout faire. On te consulte pour un oui ou pour un non. Prendre tel nouvel entraineur, sélectionner ou titulariser tel ou tel joueur, sauver telle personne de la prison, payer le séjour de tel ministre dans tel pays…je ne vais pas nier que j’étais consulté à chaque saison pour les mêmes raisons dans mon pays, mais mes avis n’avaient pas force de décret. Je sais que tu sais, ou crois savoir, que le peuple camerounais compte encore énormément sur toi. Mais comme je l’avais dit une fois : « Ce n’est pas possible que le destin de tout un pays dépende d’un footballeur ». J’estime que ce qu’il fallait donner pour ton pays tu l’as fait avec effet. Même comme on te reproche, comme à tous les joueurs de talents dans le monde, de figurer en sélection nationale. Ce que peu ont fait et que peu tarderons à faire, tu as fait. Et pour ne pas entacher ton aura, et finir la queue entre les jambes, il faut « quitter les choses avant qu’elles ne te quittent » comme on le dit chez vous.

En dehors que sur la pelouse, tu pourras encore faire plus pour ton pays. Il est temps de laisser venir une nouvelle génération, et un sang « 9 » dans la sélection. Qui aurait pu penser qu’après un Milla il y’aurait eu un Eto’o ? Et si Eto’o refuse de partir, qui sait qui viendra après lui ? J’ai lu un texte d’un jeune camerounais, qui parlait d’une certaine « marco-malédiction » qui frappe les lions indomptables depuis la mort de Foé. Et il proposait que pour se laver de cette « malédiction indomptable », l’équipe devrait se débarrasser de tous les joueurs ayant évolué avec Marco. Faire comme il le dit « peau neuve dans tous les sens du terme et de l’épiderme ». Et je crois Samuel, que de cette génération tu es le dernier survivant, et que tu dois partir pour qu’enfin tombe la bénédiction sur cette équipe que tu as tant servi et aimé. J’ai vu une photo de toi très jeune, où tu étais ramasseur de balles au jubilé de Joseph Antoine Bell. Tu aurais pu tirer des leçons d’exemplarité de lui, qui disait que : « lorsque
vient le moment de s’arrêter, il vaut mieux le savoir soi-même que de l’apprendre par d’autres » (vu de ma cage, P. 31).
On est ensemble…

http://www.237online.com/article-28269- ... eto-o.html
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Message par Erick Ross » 28 août 2014, 20:08

Le ministre nigérian des Sports, Tammy Danagogo, a annoncé mardi qu'Aminu Maigari, en détention, avait quitté son poste de président de la Fédération nationale de football (NFF). Cette mis e à l'écart pourrait entraîner des sanctions pour la NFF de la fédération internationational (Fifa), qui refuse toute ingérence politique. Maigari, 58 ans, devait présider un congrès de 44 membres -reconnu par la Fifa- le même jour afin de mettre en place les modalités de l'élection du futur président et de son comité exécutif. Mais il se trouvait en détention à Abuja en compagnie du secrétaire général de la NFF Musa Amadu et d'un autre membre du comité exécutif. Amadu a été libéré un peu plus tard.

http://sport24.lefigaro.fr/football/fil ... rte-710971
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Message par Erick Ross » 14 janv. 2015, 22:26

Heureusement qu'il n'est plus en sélection ghanéenne :arrow: http://www.sofoot.com/le-coup-de-sang-d ... 94505.html
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Message par Erick Ross » 27 mai 2015, 13:16

Décidément il y’a réellement eu des problèmes d’égos dans le groupe du Syli National, comme on l’a rapporté durant la dernière Coupe d’Afrique des Nations en Guinée Equatoriale. Actuellement en vacances en Guinée, le défenseur du Syli, Kamil Zayatte s’est confié longuement à nos confrères de foot224.

Dans cet entretien, l’ex capitaine du Syli National n’a pas été tendre avec son successeur, mais aussi avec les binationaux : » On avait décidé de ne pas aller sans notre argent. On avait mis un petit comité en place pour représenter l’équipe. Il y avait Ibrahima Traoré, Kevin ne voulait pas, Razzagui, Fodé Camara, Naby Yattara et moi. Un ministre m’a appelé pour me dire qu’ils ont fait des efforts et qu’il nous revenait d’en faire autant pour faire avancer les choses. On a dit d’accord Ibou et moi et qu’on allait rencontrer les autres. Mais il y avait deux camps dans l’équipe. Il y a les binationaux qui venaient d’Europe qui ne voulaient pas partir et il y a les natifs de Conakry qui voulaient partir. Vu que les binationaux étaient un peu influents, certains natifs de Conakry ont rejoint leur rang. Je leur ai expliqué la situation et je leur ai dit, allons à la CAN jouons et oublions tout le monde. On a appelé Salifou et la ministre des sports pour leur faire part de notre décision. Mais il y a eu des embrouilles dans la salle et Ibrahima Traoré ne voulait pas prendre de décision sur l’envie d’aller à la CAN ou non, même ses potes binationaux se sont révoltés contre lui. Il a dit qu’il était neutre alors qu’il était vice-capitaine. Quand on a eu le ministre au téléphone un peu plus tôt, je m’étais mis d’accord avec lui mais une fois dans la salle, il s’est énervé et a refusé de prendre une décision. On est passé au vote et la majorité ne voulait pas partir. Ils ont demandé au capitaine que j’étais de décider donc, mais moi j’ai dis que ça ne sert à rien de me dire de décider alors que tout le monde a décidé de ne pas partir. J’ai dis devant tout le monde que je veux qu’on aille. Ils ont dit non, on a décidé de na pas y aller. J’ai dis dans ce cas rentrons nous coucher, la nuit portera conseil. J’ai ensuite rencontré Salifou et Domani qui ‘étaient très inquiets et qui m’ont parlé comme leur frère. J’ai aussi discuté avec le coach qui m’a dit qu’on ne pouvait pas rester sur nos positions à trois jours de la CAN. Je leur ai ensuite dit de rentrer et que moi j’allais amener cette équipe à la CAN parce que je sais que le jour où ça va péter, c’est chez nous qu’ils vont gâter à Conakry et ce sont nos parents qu’ils vont insulter. Je dis les binationaux, après la CAN, ils vont prendre leurs affaires et rentrer en Europe. Et c’est ce qui s’est passé. On s’est fait éliminer, ils ont pris leurs affaires et ils sont rentrés en Europe. Et si vous voyez, ce sont les gens qui venaient de Conakry qui ont été critiqués après l’élimination, en partie Naby Yattara et moi. La grève, ce n’était pas pour de l’argent mais c’était pour montrer que nous aussi on pouvait bloquer quelque chose et être unis. Je suis par la suite rentré dans la chambre de chaque joueur pour expliquer ce qu’on attend de nous à Conakry. Il ne fallait pas qu’on aille jusqu’au bout de bout idées parce que ça allait se retourner contre nous. Ils ont dit qu’ils ont compris et le matin on a pris le vol pour partir en Guinée Equatoriale. Ce même matin, tout le monde était habillé en uniforme sauf Ibrahima Traoré, Ibrahima Conté, Naby Keita et Seydouba Soumah qui étaient en shirt. Quandd j’ai parlé aux trois autres, ils se sont changés. Je suis venu le voir pour lui dire, Ibou il faut te changer pour te mettre en jogging comme tout le monde. Il m’a dit non, qu’il ne peut pas le faire. Je lui ai dis qu’il est le vice-capitaine et qu’il devait donner l’exemple. Il a refusé. J’ai été voir le coach qui lui a également parlé mais il n’a pas voulu. Il a voyagé habillé différemment de toute l’équipe et c’est la seule fois que j’ai eu une embrouille avec Ibou. J’ai appris ensuite que je montais les uns contre les autres pour une histoire de brassard. Jamais. Quand j’apprends des choses comme ça, ça ma révolte. Mis à part l’histoire du brassard, Ibou Traoré c’est mon cousin. On se parle tout le temps, on se parlait plutôt tout le temps. On s’envoyait souvent des messages. »

Un peu plus, le défenseur de Shiefield Wednesday affirme qu’il n’y’a plus aucun échange entre lui et le joueur de M. Gladbach. S’étonnant d’ailleurs du changement de comportement de ce dernier envers sa personne. Le chantier s’annonce donc très sérieux pour Luis Fernandez chargé de calmer les égos dans cette sélection aux allures de cours de récréation.

http://tanamuna.com/item/7401_syli-rien ... -et-traore
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Re: Problème d'égo/de mentalité dans les sélections africaines

Message par Erick Ross » 29 mars 2016, 20:44

La Côte d'Ivoire a quitté Abdijan pour le Soudan sans Seydou Doumbia. C'est l’attaquant de Newcastle qui a, lui-même, décidé de quitter les Eléphants, a appris Footafrica365.fr de source proche de la sélection ivoirienne. Explications.

L'équipe nationale ivoirienne a quitté Abidjan pour le Soudan. Une délégation forte d’une soixantaine de personnes au sein de laquelle Seydou Doumbia brillait par son absence. la Fédération ivoirienne de football n'a pas pour l'heure communiqué à ce sujet. Mais selon les informations obtenues par Footafrica365.fr de source proche de l'équipe nationale, l'attaquant de Newcastle n'a pas été écarté par le sélectionneur national, mais a lui même décidé de plier bagage.

Une atmosphère malsaine

Pas vraiment une surprise pour beaucoup d'observateurs des champions d'Afrique : depuis vendredi dernier et la poussive victoire sur le Soudan (1-0), les couloirs du Golf Hôtel, quartier général des Eléphants de Côte d’Ivoire, bruissaient de rumeurs de départ de Doumbia. Pas aligné sur le terrain par Michel Dussuyer, l’ancien des Young Boys Berne vivait mal cette décision du technicien français. A fortiori en regard de certains de ses concurrents, arrivés en retard au regroupement, qui n’avaient participé qu’à deux séances d’entraînement avant la réception des Crocodiles du Nil. Seydou Doumbia n’a pas voulu s’éterniser dans cet environnement de suspicion, aggravé par les absences de dernière minute sur blessures de Yaya Touré et Lamine Koné, et l'influence excessive prêtée, à tort ou à raison, à certains cadres.

Des choix jugés contradictoires

Toujours selon notre source, ce départ précipité trouverait sa source dans les choix, jugés contradictoires, de Michel Dussuyer. Comme celui de faire appel à des joueurs blessés ou en manque de temps de jeu, pour la double confrontation face au Soudan. Les pépins physiques se sont d'ailleurs multipliés lors du rassemblement, à l'image du Toulousain Jean-Daniel Akpa-Akpro (pubalgie), qui n’a trottiné que ce lundi matin. Les incertitudes concernent aussi Max-Alain Gradel et Constant Djakpa, en quête de rythme, ou encore Eric Bailly, incertain. Avant le départ de la délégation ivoirienne à Khartoum, Seydou Doumbia s’est entretenu avec Michel Dussuyer et lui a fait part de sa décision irrévocable de quitter le groupe.

Le précédent de 2014

Ce n'est pas la première fois que le joueur tourne le dos aux Eléphants. En juin 2014, alors qu’il n’avait pas été retenu pour le Mondial au Brésil, Doumbia avait annoncé sa retraite internationale, après avoir dénoncé des contre-vérités de Sabri Lamouchi. Alors sélectionneur de la Côte d’Ivoire, le coach français avait déclaré blessé, le buteur ivoirien. Celui qui portait alors les couleurs du CSKA Moscou était revenu sur sa décision deux mois plus tard, convaincu par Hervé Renard. Cette fois, Seydou Doumbia pourrait bien avoir définitivement tourné le dos aux Eléphants.

http://www.footafrica365.fr/infos-pays/ ... orte.shtml
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Re: Problème d'égo/de mentalité dans les sélections africaines

Message par wantanshi » 10 juin 2016, 20:02

Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire. [Albert Einstein]

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Re: Problème d'égo/de mentalité dans les sélections africaines

Message par madi » 11 juin 2016, 06:57

Pourquoi on nous a jamais parle du petit denis zakaria? Etait il dans la fameuse liste de 105 joueurs de ibenge?

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Re: Problème d'égo/de mentalité dans les sélections africaines

Message par chidap » 11 juin 2016, 07:43

madi a écrit :
Pourquoi on nous a jamais parle du petit denis zakaria? Etait il dans la fameuse liste de 105 joueurs de ibenge?
la palme d'or revient à la RDC avec 9 joueurs qui étaient potentiellement selectionnable.

mais seulement, je me pose une question, cette liste est matriarcat ou patriarcat ?
parce que si c'est du père que rélève cette autorité dans l'organisation sociale, on ne devrait pas citer les noms de :
denayer, Martin olsson puisqu'ils ont optés pour les natioanlités de leurs père !
BON, APRES TOUT RIEN DE GRAVE PUISQU'ON PARLE DES JOUEURS AUX ORIGINES AFRICAINES ! ;)

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