les gris gris influencent -ils le football africain ?

Suivi des clubs congolais dans les différents championnats africains des clubs.
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chidap
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les gris gris influencent -ils le football africain ?

Message par chidap » 08 nov. 2014, 09:36

On nous a appris qu'après le titre africain de 1974, Mobutu aurait pris la décision de percevoir un pourcentage sur la rémunération des fonctionnaires de l'état au profit des léopards, malgré les mécontentements des uns et des autres.
Alors une grande partie de la population déçue, auraient jurés que la RDC ne remporterait plus jamais la CAN...... :roll:

d'ailleurs, je me souviens avant le début de la CAN 92 ou 94, les joueurs et dirigeants avaient rendus visites aux vieillards pour essayer d'oublier ce problème ( BA KOKO BA LIMBISA )

ce n'est pas seulement au pays que ce genre des pratiques arrivent, ecoutez ce que le champion de la CAN 92 ont du faire
Quand la Côte d’Ivoire a sollicité 10 sorciers pour gagner la CAN 92

La révélation vient d’être faite par Paul Denis Gogoua. Selon l’ex intendant de la Fédération ivoirienne de football (Fif), les Eléphants ont recouru à 10 sorciers du village d’Akradjo pour remporter la CAN 1992 au Sénégal.


De notre correspondant à Abidjan

Il était un peu plus de 20 heures ce dimanche 26 janvier 1992 quand Alain Gouaméné arrêta le penalty d’Anthony Baffoe au stade de l’Amitié de Dakar. La Côte d’Ivoire venait ainsi de réaliser l’exploit en s’adjugeant le trophée de la CAN 92 aux dépens de la grande équipe du Ghana, quadruple championne d’Afrique. Ce succès inespéré face à ceux qu’on désignait par le nom évocateur de Brésiliens d’Afrique, sans remettre fondamentalement en cause la valeur des Eléphants, de nombreux Ivoiriens l’ont attribué aux forces mystiques venues d’Akradjo, un village de la commune de Dabou située à environ 30 kilomètres à l’ouest d’Abidjan.

Ce qui était jusque-là au stade de la rumeur, vient d’être confirmé dans les colonnes d’Abidjan Sports par Paul Denis Gogoua qui était au cœur des événements. "Si je dis que cela est faux, ce serait mentir. Il y avait exactement 10 sorciers dont une femme qui nous accompagné à Dakar (…) Avant même de partir, ils nous avaient même dit que la coupe était à nous", révèle-t-il.

Des démonstrations mystiques à Dakar

Dans la capitale sénégalaise, à l’en croire, ces sorciers d’Akradjo ont fait des démonstrations qui ont prouvé qu’ils avaient des pouvoirs surnaturels. En l’occurrence le mal de dos pernicieux d’Alain Gouaméné guéri séance tenante par un sorcier en le piétinant, la prédiction du but qualificatif de Sié Donald Olivier face à la Zambie en quart de finale (1-0) et le penalty du Cameroun en demi-finale. "Face au Cameroun en demi-finale, les sorciers ont dit qu’après 4 minutes, le Cameroun allait avoir un penalty. Tout ce qu’ils nous demandaient, c’était de parlementer avec l’arbitre et de bloquer le jeu 2 à 3 minutes dès que le penalty était sifflé. Ainsi, il ferait disparaître les poteaux. C’est ce que nous avons fait. Alain Gouaméné a bloqué le penalty et nous avons été convaincus", témoigne Paul Denis Gogoua.

Mais les choses n’étaient pas aussi facile car l’ancien intendant de la Fif fait savoir que les sorciers avaient des exigences qu’il fallait respecter stricto sensu. "Les sorciers d’Akradjo nous donnaient des consignes que nous devions respecter à la lettre. Au début, j’avoue que je prenais les choses à la légère. C’est comme cela qu’Aka Kouamé (ex capitaine des Eléphants et de l’Asec, ndlr) qui aimait ça a pris les choses en main. Il était devenu leur premier interlocuteur et on a respecté les consignes", raconte-t-il avant d’ajouter : "Personne d’autre ne devait venir à notre hôtel. Eux-mêmes ne sont arrivés à l’hôtel des joueurs que le matin de la finale contre le Ghana."

Abedi Pelé, le mystère !

A l’évidence, les sorciers ont été obligés d’enfreindre à leur propre consigne parce qu’il y avait urgence. Le combat mystique contre le Ghana, l’adversaire de la finale s’avérait ardu. "Ils (les sorciers, ndlr) nous ont dit qu’un joueur leur créait des problèmes. Ils ont ajouté qu’ils n’arrivaient pas à voir son visage et que lorsqu’ils forçaient, le fameux joueur cachait son visage. Quand ils sont arrivés à l’hôtel, Anthony Baffoe et Abedi Pelé étaient assis au bord de la piscine. C’est alors qu’ils nous ont dit que la coupe rejoindrait Abidjan."

Cette révélation explique mieux cette scène surréaliste qui a eu lieu lors de cette finale. Sur insistance de Paul Denis Gogoua, Aka Kouamé a confisqué le ballon sorti en touche pour contester la présence d’Abedi Pelé à la table du commissaire au match. L’intendant actuel de l’Afad Djékanou a finalement eu gain de cause et la suite se sait. La Côte d’Ivoire a remporté la coupe après une longue séance de tirs au but (11-10).

Une dette vis-à-vis des sorciers ?

Fait des sorciers ou pure coïncidence ? Difficile pour les profanes de trancher. Toujours est-il qu’après 22 ans, la Côte d’Ivoire n’a plus réussi à glaner le Graal. Pour une certaine opinion, les Eléphants paient l’ingratitude des dirigeants d’alors de la Fif vis-à-vis des sorciers. Une opinion que rejette Gogoua car, affirme-t-il, tous les sorciers qui ont effectué le déplacement de Dakar "ont été dédommagés à 100%. Leur chef a même offert un terrain à Didier Otokoré à Akradjo et c’est là-bas qu’il fait son champs d’hévéas".

Le problème des Eléphants serait donc bien ailleurs et doit être recherché du côté de la discipline des joueurs et de la rigueur des nouveaux patrons du football ivoiriens, pense-t-il. Cette position suscite alors une nouvelle préoccupation : pourquoi les héros de Sénégal 92 n’ont-ils pas remis le couvert en 1994 à Tunis, en 1996 en Afrique du Sud et en 1998 au Burkina Faso ?

Néanmoins, nous savons tous bien qu'une équipe, est forte, quand il a en son sein des meilleurs joueurs individuellement, ainsi que collectivement.
sinon, nous aurions remportés la coupe du monde 1974 ?
où peut être l'équipe de rue monté de toute pièce par (mort-mort) serait en mesure de battre l'équipe d'Allemagne?
mais, ne négligeons pas ces pratiques qui ont de l'influence sur le sport en général.
à Kinshasa, mêmes les judokas s'initient.
souvenez vous, Can 2002 quart de final RDC vs Sénégal, shabani nonda le joueur congolais que craignez nos adversaires, attrape une infection à la dernière minute.
Can 2006, adebayor, le buteur togolais déclare forfait à quelques minutes du début de la rencontre, victime d'une diarrhée. :roll:
etc.......

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Re: les gris gris influencent -ils le football africain ?

Message par faceof africa » 08 nov. 2014, 15:57

TOUS le FONT MEME ICI EN EUROPE, MEME CRISTIANO RONALDO LE FAIT. QUE CROYEZ VOUS????ILS SONT TOUS DANS DES PROTECTIONS DES MAGICIENS DES SCIENCES OCCULTES. POUR AVOIR LA REUSSITE DANS CE MONDE, POUR QUE LE MONDE T ADULE TU DOIS PASSER PAR LE PRINCE DES TENEBRES DE CE MONDE. C EST CA LE PRIX A PAYER SI TU VEUX A TOUT PRIX GAGNER LE MONDE, CETTE GLOIRE EST TOUJOURS CONNECTEE au diable OLING OLINGA TE. MALGRE CA LES JUJUS sans talents ne peuvent rien. C est la meme Theorie du spirituelle qui enseigne que le diable utilise les dons et talents que Dieu a cree pour ses interet car il n a rien cree. C est le meme concept Avec la MAGIE QUI EST L UTILISATION DE LA PUISSANCE SPIRITUELLE DIVINE POUR DES FINS NON- DIVINE mais pour la gloire du diable . LA FRANC-MACONNERIE PARAPHRASE cela comme LA KABALLAH EN CONNECTANT LES ANGES DECHUS AUX HOMMES A TRAVERS des inspirations et revelations venant de la magie blanche qui sont utilisees dans la Technologie,la science, la politique, Hollywood et voir meme vos faux pasteurs pour faire des miracles mensongers
LA LOUANGE BRISE LES CHAINES .

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Re: les gris gris influencent -ils le football africain ?

Message par chidap » 25 sept. 2015, 13:38

Taribo West : "Oui, j’ai eu recours aux fétiches et rituels"

Devenu pasteur, Taribo West dénonce désormais les pratiques mystiques qu’il employait avec ses coéquipiers durant sa carrière de joueur. "Il y a des fétiches et des rituels dans le football. Cela existe toujours. J’ai été avec les joueurs qui l’ont utilisé et je l’ai utilisé. Donc, pourquoi les gens le nient ?", s’étonne l’ancien international nigérian.
Exit les tresses extravagantes et colorées qui le caractérisaient. Place à des chevaux courts et un crâne légèrement dégarni. La coupe a changé, le mode de vie aussi. Sept ans après avoir raccroché les crampons, Taribo West est un autre homme, qui consacre sa vie à Dieu. Notamment passé par l’AJ Auxerre, l’Inter et l’AC Milan, l’ancien défenseur est désormais fondateur et pasteur de la "Shelter in the Storm Miracle Ministries", une église basée à Lagos.

S’il n’a toujours pas dévoilé le mystère entourant son âge (il a officiellement 41 ans mais est soupçonné d’avoir 12 ans de plus), la T.V.A ;) le Nigérian s’est confié sans détour sur les pratiques qui étaient les siennes lorsqu’il était joueur, dans une interview-vérité accordée au Punch. Et le médaillé d’Or aux Jeux Olympiques 1996 l’assure : la sorcellerie et le mystique font partie intégrante du football.

"Un moyen de nous prendre de l’argent"

"Du temps de ma carrière, lorsque j’étais dans l’ignorance, j’avais l’habitude de recourir à des mallams et des babalawos (médecins traditionnels, ndlr) afin qu’ils fassent des fétiches pour nous, que nous emmenions au camp de l’équipe nationale. Parfois cela marchait, parfois non", révèle le Nigérian. "Dans certains clubs, avant chaque match, le président vous donne un fétiche porte-bonheur pour jouer. Ils vous disent de le mettre dans les chaussures ou les chaussettes. Il y a des entraîneurs qui font appel aux sorciers africains et aux voyants du Sénégal, du Burkina Faso, du Congo et même du Nigeria", assure l’ancien Milanais, qui affirme briser un tabou.

"Cela marche pour ceux qui y croient. Je l’ai vu, j’en ai fait l’expérience. J’ai été avec les joueurs qui l’ont utilisé et je l’ai utilisé. Donc, pourquoi les gens le nient ? Il y a des fétiches et des rituels dans le football. Cela existe toujours", soutient-il. Après avoir dépensé des sommes conséquentes pour tenter de gagner les matches, éviter les blessures ou être informé de futurs résultats, l’ancien défenseur combat désormais ces pratiques.

Le déclic a eu lieu lorsqu’il a croisé l’évangéliste Patience Ikemefuna, à Milan. "Dieu l’a utilisé pour changer ma vie, qui n’est désormais plus la même. J’ai rencontré Dieu et je suis né à nouveau. J’ai découvert que ces pouvoirs (mystiques, ndlr) sont en fait impuissants. C’était juste un moyen de nous prendre de l’argent. J’étais dans l’ombre", confie l’ancien Super Eagle, qui consacre désormais sa vie au prêche et à la méditation, laissant un peu de répit à ses cheveux, qui ont eux aussi eu une carrière éreintante.

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Re: les gris gris influencent -ils le football africain ?

Message par faceof africa » 13 nov. 2015, 13:16

LA LOUANGE BRISE LES CHAINES .

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