En vadrouille dans les différentes compétitions de jeunes à Paris, nous l’avions rencontré presque par hasard dans un tournoi à PARIS au stade Charlety où il évoluait encore avec l’ACBB (ATHLETIC CLUB DE BOULOGNE BILLANCOURT) en région parisienne.
Lui, c’est Ernesto BIEBIE. Agé de 9 ans à l’époque, ce gamin qui nous avait frappé par sa capacité athlétique et un mental de guerrier pour son âge, nous avait d’autant plus surpris en apprenant qu’il était originaire de la RDC. Et 3 ans plus tard, la surprise fut encore plus grande lorsque nous apprenions qu’il évoluait désormais dans la formation des U13 de l’AS MONACO … Ce parcours qui nous a interpellé car similaire à celui de quelques uns de ses prédécesseurs comme Cédric MONGONGU, Distel ZOLA et plus récemment Marcel TISSERAND, nous a poussé à profiter d’un de nos passages dans la région pour tenter d’en savoir plus sur ce joueur qui assume sa double culture et qui voue un réel amour pour la RDC où il a vécu de 4 à 5 ans et où il se rend assez régulièrement lors de ses vacances scolaires.
Né en octobre 2005 d’un père congolais et d’une mère française, Ernesto BIEBIE a donc fait ses débuts à l’ACBB , en région parisienne, où il a débuté comme tout gamin de son âge par le football loisir. Il fait vite partie des meilleurs joueurs et est donc régulièrement convoqué pour participer aux divers championnats ELITE de sa catégorie et même de tournois internationaux comme le « Paris World Cup » en 2015 où nous l’avions rencontré.
En septembre de la même année, c’est le grand changement pour Ernesto. Ses parents déménagent à Nice pour des raisons professionnelles. C’est la fin de l’aventure avec l’ACBB mais souhaitant poursuivre sa passion dans un club de haut niveau, il participe à une détection à Monaco. A l’issue de quatre tests et d’un match d’essai face au SPARTA DE PRAGUE, le jeune Ernesto est retenu pour intégrer la formation des U11 de l’AS MONACO.
Aujourd’hui en U13, Ernesto BIEBIE continue de travailler et de progresser sur le rocher au poste de latéral polyvalent. Et de notre côté nous allons sûrement garder un œil sur lui car on sait qu’à MONACO, un Shabani NONDA, un MONGONGU, un Distel ZOLA ou encore un Marcel TISSERAND peut en cacher un autre !